La Nation Africaine
Afrique mon Afrique, ton heure est venue, tes tribulations rejoindront bientôt les contes des anciens ainsi ta grandeur et ta beauté retrouveront leur rayonnement au grand jour, cela au su et au vu de toutes les autres Nations de ce monde des hommes.
Ta voix le MPDPA /Mouvement de Pacification Des Peuples Africains se définie comme étant la solution ultime pour redonner ta dignité dans la sérénité et t’engager sur ce chemin obligatoire du développement.
La démocratie, cette tendance de gouvernance se révélant être la mieux adaptée au contexte actuel de la vie des Etats modernes, se doit d’être déterminée pour ce qui nous concerne, au mieux de notre identité, l'identité africaine.
Nous avons conscience, l'obligation de gérer notre destinée et construire notre avenir car le long chemin vers le développement durable passe forcement par le couloir de
La démocratie sous la forme occidentale ne saurait convenir aux réalités Africaines si non l'enfoncer dans un déchirement continuel. Le peuplement mosaïque du continent constitue le point essentiel au tour duquel nous devons définir cette démocratie.
Tout Africain qui a un brin de dignité se doit d'affronter la question de la démocratie et surmonter les difficultés afin que nous puissions inventer une Démocratie Africano-Africaine inventée par des Africains et pour les Africains, d’Afrique et d’ailleurs.
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Face à l'UE, l'Afrique fait entendre sa voix au sommet de Lisbonne
2007-12-09 18:22:26
LISBONNE (AFP)
© AFP
Le président ghanéen John Kufuor, président en exercice de l'Union africaine, le 9 décembre 2007 à LisbonneEuropéens et Africains ont adopté dimanche à Lisbonne les principes d'un partenariat "d'égal à égal", censé ouvrir une nouvelle page de leurs relations, au terme d'un sommet où l'Afrique a fait entendre ses exigences, parfois avec véhémence, sur cet avenir commun. Evénement
Des désaccords ont été publiquement exprimés sur les négociations commerciales en cours entre les deux continents, sur le passif colonial, ou encore sur le Zimbabwe, dont le président Robert Mugabe s'est livré à une violente diatribe contre l'Union européenne qui l'avait critiqué la veille.
Le deuxième sommet UE-Afrique "a véritablement tourné une page dans l'histoire", a déclaré le Premier ministre portugais José Socrates dans son discours de clôture. "C'est vrai que l'histoire de nos continents est une histoire avec des souffrances", a-t-il reconnu, mais "cette nouvelle page qui s'ouvre est une page vierge sur laquelle nous serons appelés à écrire".
Le président ghanéen John Kufuor, président en exercice de l'Union africaine, a également jugé qu'il s'agissait d'un "événement historique dans les relations UE-Afrique", tout en réclamant que le partenariat adopté soient "sérieusement mis à l'oeuvre".
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Angela Merkel et Javier Solana le 8 décembre 2007 au sommet de LisbonneLa "stratégie conjointe", adoptée par 27 pays européens et 53 pays africains (52 de l'Union africaine et le Maroc) et résumée dans une Déclaration de Lisbonne, est accompagnée d'un plan d'action pour les trois prochaines années, avant un prochain sommet prévu en Afrique et que la Libye souhaite organiser.
Pour le président de la Commission de l'UA, Alpha Oumar Konaré, ce "partenariat" a vocation à aider l'Afrique à sortir de son "rapport inégalitaire avec le reste du monde".
Alors que l'Europe reste le premier partenaire commercial de l'Afrique, elle subit de plein fouet la concurrence de puissances émergentes, la Chine en tête.
Près d'un demi-siècle après les indépendances, les relations entre l'Afrique et l'Europe sont bien plus complexes, voire sensibles, que celles nouées avec ces nouveaux partenaires, et les contentieux n'ont pas manqué d'éclater au grand jour.
Au terme de débats riches même si souvent discordants entre les deux parties, le sommet s'est achevé sur un discours véhément de Robert Mugabe, dont la présence avait entraîné le boycott de la réunion par le Premier ministre britannique Gordon Brown.
En session plénière, il a dénoncé "l'arrogance" et le "complexe de supériorité" de l'UE et de quatre pays en particulier (Allemagne, Suède, Danemark, Pays-Bas) qui ont critiqué la situation des droits de l'homme dans son pays.
"Le Zimbabwe ne sera plus jamais une colonie", a lancé M. Mugabe, soumis à des sanctions européennes depuis 2002.
La veille, la chancelière allemande Angela Merkel avait déclaré que "la situation actuelle du Zimbabwe
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nuit à l'image de la nouvelle Afrique", s'attirant les critiques de plusieurs dirigeants africains, qui avaient fait de la présence de M. Mugabe au sommet une question de principe.
Le passif colonial a été un autre sujet sensible. Dans une intervention très remarquée à l'ouverture du sommet, M. Konaré a exigé un "devoir de mémoire vis-à-vis de la traite négrière, de la colonisation, de l'apartheid, du génocide rwandais".
De son côté, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi appelait les Européens à rembourser les ressources "volées" lors de la colonisation ou alors à se tenir prêts à accueillir les migrants africains chez eux.
La question épineuse des accords de partenariat économique a également occupé une grande place lors de ce sommet, M. Konaré dénonçant le "forcing" des Européens dans les négociations avec les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique).
La Commission européenne a fait un geste dimanche en acceptant de discuter début 2008 des inquiétudes de ces pays, qui craignent notamment que l'abaissement progressif des tarifs douaniers sur les importations de produits européens ne fragilise encore leurs économies.
Concernant le Darfour, les Européens ont enfin demandé au président soudanais Omar el-Béchir qu'il facilite le déploiement de la force de paix ONU-UA dont il refuse la composition proposée par les Nations unies.
One aim One god Africa for Africans at home and abroad.
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