lundi 31 décembre 2007

TORCHON du MÉPRIS

LE TORCHON du MÉPRIS

Pauvres de nous oh que diable se passe-t-il donc pour que nous nous fassions si aveugles, sourds et muets au point de ne pas entrevoir la sagesse qui pourtant rythme notre quotidien.

L’Afrique, car c’est d’elle qu’il s’agit n’est en aucun point de l’actualité des choses, ni maudite, ni damnée, ni comme ne l’a déjà été aucun autre continent au par avant.

N’est –ce pas elle qui à une certaine époque enseigna de la sagesse au reste du monde ? N’est pas encore elle qui aujourd’hui constitue un espoir certain de survie des économies de ce monde, ignorons nous que sans matière première il n’y a point d’économie ? Sans un marché point de business ?

Quelle est cette Nation, aussi belle que puissante soit-elle, ne serait pas déjà passé par les réalités et difficultés organisationnelles que nous rencontrons chaque jour ?

Pour certains d’entre nous sachez qu’avoir de l’Afro pessimisme c’est avoir, nourrir et entretenir un sentiment vil que ignoble, une désorientation et une lâcheté qui frôlent les limites du défaitisme : le vivre c’est accepter d’exister éternellement au grand jour sans pourtant vraiment être. Accepter l’aliénation et n’avoir que la valeur qu’on veille bien vous attribuer et peu importe si cela vous convient ou pas, oui peu importe puisque vous existez sans vraiment être.

Tout ce que l’homme construit au jour ou secrètement en bien ou en mal, il en est toujours le premier bénéficière, le premier responsable, le premier coupable et la toute première victime ; et une sagesse d’Afrique nous enseigne ceci : Quand la case du voisin brûle autant commencer à arroser la sienne sait on jamais.

Aucun des pays Africains ni aucun autre pays dans le monde, ayant connu des troubles ne s’est retrouvé dans pareilles situations malheureuses que par des conduites inappropriées et que des fautes graves de leurs dirigeants ; et si aujourd’hui l’occident semble mieux s’en sortir sur certains plans c’est tout juste parce qu’il y a eu des personnes nobles, pétries de courage et très audacieuses pour entreprendre et réussir ce qui au présent constitue pour lui toute sa fierté et sa dignité.

Ne pouvons pas nous aussi renouer avec nos valeurs d’entant ? Avoir un peu de fierté, de courage, de la dignité et de l’audace pour relever nos défis ? La situation actuelle de nos Etats n’est point que le reflet de notre niveau d’incarnation de ces valeurs ; n’en sommes nous pas conscients ? Trop de torchons sont déjà en feu, trop de tentions sont visibles et combien de torchons sont ils sur le point de prendre feu ?comment pourrons nous y faire quand nous savons très pertinemment qu’il y a autant de torchon qu’il y a d’individu ?n’en n’avons-nous pas marre de voir des larmes et du sang couler pour rien. L’apartheid ,l’Angola,les Congo ,le Burundi,le Rwanda,la Somalie,le Zimbabwe ,le Tchad ,l’Ethiopie ,l’Héritée ,le Sahara Occidental ,le Soudan ,le Niger ,la Casamance,la Mauritanie ,le Mali ,la Sierra Leone ,le Liberia, la Guinée,l’Algérie ,le Maroc ,le Nigeria, le Togo ,la Tanzanie,l’Ouganda,la Côte d’Ivoire que reste-il le Burkina Faso ? Et comment ? Fait il exception ? Pourtant :

Quand la case du voisin brûle autant commencer à arroser la sienne sait on jamais.


Si le nerf de toutes guerres c'est l'argent il n'en demeure pas moins qu'une bonne part des problèmes des pays Africains viens du laxicisme de leurs constitution nationales il est donc opportun que nous ajustions et appliquions le textes des constitutions sans aucune inteligence discriminatoire.

Chapitre I - Des Droits et Devoirs civils

Article 1

Tous les Burkinabais naissent libres et égaux en droits. Tous ont une égale vocation à Jouir de tous les droits et de toutes les libertés garantis par la présente Constitution.Les discriminations de toutes sortes, notamment celles fondées sur la race, l’ethnie, la région, la couleur, le sexe, la langue, la religion, la caste, les opinions politiques, la fortune et la naissance, sont prohibées.

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Article 12

Tous les Burkinabais sans distinction aucune ont le droit de participer à la gestion des

affaires de l’Etat et de la Société. A ce titre, ils sont électeurs et éligibles dans les conditions

prévues par la loi.

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Chapitre IV- Des Droits et Devoirs Sociaux et Culturels

Article 19

Le droit au travail est reconnu et est égal pour tous. Il est interdit de faire des

discriminations en matière d’emploi et de rémunération en se fondant notamment sur le sexe, la couleur, l’origine sociale, l’ethnie ou l’opinion politique.

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Chapitre III - Des Droits et Devoirs Economiques

Article 14

Les richesses et les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour

l’amélioration de ses conditions de vie.

Ceci n’est qu’un tableau, une matière à réflexion pour tout Africains d’Afrique et de la Diaspora afin qu’il mesurent les enjeux réelles et les défis à relever pour pacifier tout le continent Africain .Nos problèmes et leurs causes sont tous identiques d’un Etat à un autre :

Injustices, injustices, discriminations, discriminations, violences, violences, désolation pour témoigner du manque de sagesse, le manque de charisme et l’incompétence dans la gestion des Etat. Peut être est il temps le vrais pouvoir revienne enfin à ses vrais propriétaires : les peuples.


Les peuples ,Touareg ( Mali ,Niger) ,Sénoufo ,Malinké et Dioulla (côte d'Ivoire),Massai (Kénya) ,Pygmée des Congo , n’ont il pas le droit de jouir des terres de leurs ancêtres ? n'en ai -t- il pas de même pour tous differents les peuples du Burkina Faso ?

Touareg & jeune Masaî

Si vous aimez un pays éfforcez vous d'éviter la discrimination ,car la phobie de l'autre engendre forcement la phobie envers soit.


MPDPA /Egalité Justice Paix Développement

vendredi 21 décembre 2007

Réforme de l’administration publique

2. Le rôle de la réforme de l’administration publique dans la réduction de la pauvreté : cadre conceptuel

2.1 Qu’entendons-nous par « réforme de l’administration publique » ?

L’administration publique fait référence à :

1) L’ensemble des fonctions et services (politiques, règles, procédures, systèmes, structures organisationnelles, personnel, etc.) financés par le budget de l’État et chargés de la gestion et de la direction des affaires du pouvoir exécutif et de ses interactions avec les autres parties prenantes de l’État, de la société et de l’environnement extérieur.

2) La gestion et la mise en oeuvre de l’ensemble des activités du gouvernement ayant trait à la mise en application des lois, règlements et décision du gouvernement et les activités de gestion liées à la fourniture de services publics.

La réforme de l’administration publique peut être de très vaste portée et comprendre des changements de processus dans des domaines tels que les structures organisationnelles, la décentralisation, la gestion du personnel, les finances publiques, la gestion axée sur les résultats, les réformes réglementaires, etc. Elle peut également comporter des mesures de réforme ciblées telles que la révision du statut de la fonction publique.

La présente note porte sur le pouvoir exécutif. Elle n’examine pas les problèmes du pouvoir législatif ni du pouvoir judiciaire qui sont analogues à ceux du pouvoir exécutif mais qui s’en distingue dans le détail. Elle procède selon une approche informée par la pensée récente en matière de gestion des affaires publiques, qui s’inspire de divers autres domaines de recherche ainsi que du secteur privé pour élaborer de nouvelles solutions, qui replace le secteur dans son contexte culturel et politique et qui conçoit les gestionnaires des affaires publiques comme des agents actifs et motivants. Elle reconnaît aussi, par ailleurs, qu’un grand nombre des réformes radicales tentées dans des pays tels que la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni sont trop ambitieuses et présentent de réels dangers pour la plupart des pays en développement. Le simple fait d’obtenir de l’administration publique qu’elle se conforme à la volonté de ses maîtres politiques est souvent, en soi, un défi de taille.

À l’évidence, une note de pratique sur la RAP ne saurait traiter à elle seule de toutes ces questions. En conséquence, conformément à l’approche de la gouvernance démocratique du PNUD, certains des éléments extrêmement complexes de la RAP (décentralisation, anti-corruption, e-gouvernance et accès à l’information) feront l’objet de notes de pratique distinctes et sont, en fait, considérées comme des sous-pratiques. D’autres questions importantes (telles que l’administration publique dans les pays en état de crise, l’impact du VIH/sida sur l’administration publique dans les pays les plus durement affectés, la prise en compte systématique de l’égalité des sexes dans la réforme de l’administration publique, etc.).

2.2 Évolution de la réforme de l’administration publique

L’intérêt croissant pour la RAP dans les pays en développement procède de trois voies distinctes.

A. La nouvelle gestion publique. Un certain nombre de pays anglo-saxons (Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande, Australie, États-Unis et Canada) ont commencé, au début des années

1980, à mettre en oeuvre de larges programmes de réformes qui ont fourni des modèles et des expériences susceptibles d’être appliqués dans les pays en développement. La nouvelle gestion publique vise à réduire le rôle de l’État en appliquant les principes de gestion du secteur privé aux organisations du secteur public. La diffusion enthousiaste de ce modèle dans les pays en développement a été perçue par certains comme une nouvelle tentative de colonisation de l’administration du développement par le biais d’une approche occidentale standardisée de la RAP. Toutefois, le langage de la nouvelle gestion publique et les principes de l’accent mis sur le client, de la décentralisation, de la séparation de l’élaboration et de l’application des politiques, et le recours aux partenaires du secteur privé pour les prestations de services continuent d’informer la pensée actuelle sur la RAP.

B. Les réformes de l’ajustement structurel. Au milieu des années 1980, les efforts de réforme de l’administration publique dans les pays en développement, appuyés par les institutions financières internationales (IFI), étaient concentrés sur la réduction des coûts globaux du gouvernement, principalement par la privatisation des entreprises d’État et la réduction de la masse salariale afin de ramener les dépenses gouvernementales à des niveaux durables et de libérer des ressources pour les employer de manière plus bénéfique pour l’ensemble de l’économie. Toutefois, la plupart des réformes du service public appuyées dans le cadre des programmes d’ajustement structurel se sont heurtées à une résistance considérable (notamment parce que dans de nombreux pays, le secteur public est le principal employeur formel) et leur mise en oeuvre a rarement abouti.

C. Transition d’une économie planifiée à une économie de marché et d’un système à parti unique au multipartisme politique. La chute de l’Union soviétique a persuadé les autorités des pays socialistes de procéder à des changements de régime économique pour adhérer de plus près aux principes de l’économie de marché, cette évolution ayant souvent eu lieu en conjonction avec des réformes politiques. Au cours des années 1990, un grand nombre d’économies, tout particulièrement en Europe centrale et orientale, mais aussi dans certains pays de l’Asie du Sud-Est, ont entrepris cette transition. Ce processus s’est accompagné d’une réorientation du système d’administration publique.

2.3 Tendances récentes de la réforme de l’administration publique

Malgré les arguments néo-libéraux influents des années 1980 et 1990 qui militaient en faveur d’un désengagement de l’État, les sondages récents indiquent que les citoyens veulent des institutions de l’État qui soient démocratiques, efficientes dans leur emploi des ressources publiques, efficaces dans les prestations de services publics mais aussi robustes et capables de résister aux puissantes forces mondiales. Les gens veulent que l’État et son administration publique agissent en tant que promoteurs du bien-être social et économique, capables d’assurer une juste répartition des chances, une gestion durable des ressources et un accès équitable aux possibilités (politiques, économiques, sociales et culturelles). Une administration publique bien établie a joué dans l’histoire un rôle bien plus important pour le développement économique, on peut l’affirmer, que les élections libres ou la représentation parlementaire. Dans les PMA et dans les pays en phase de post-conflit en particulier, le secteur privé sous-développé a besoin d’une administration publique qui joue un rôle majeur en matière de prestations de services et de mise à disposition d’une infrastructure économique des plus nécessaires. Mais par dessus tout, une fonction publique non partisane est essentielle pour la démocratie car elle autorise une succession politique paisible et ordonnée et, de ce fait, un véritable pluralisme.

Ces dernières années, la gestion du secteur public est perçue de plus en plus comme consistant en davantage que la modernisation des institutions de l’État et la réduction des coûts de la fonction publique. Elle a également pour objet de favoriser la formation de partenariats dynamiques avec la société civile et le secteur privé, d’améliorer la qualité des prestations de services, de renforcer les responsabilités sociales et d’assurer une large participation des citoyens aux processus décisionnels et à la rétro information concernant les performances de la fonction publique.

2.3.1 La réforme de l’administration publique et les OMD.

La Déclaration du Millénaire reconnaît l’importance de la gouvernance démocratique, dont l’administration publique est une composante clé, et le rôle essentiel qu’elle joue dans la réalisation des objectifs de développement énoncés dans la déclaration. L’appui accordé en vue de la modernisation des institutions de l’État est lié à la réalisation des OMD de plusieurs manières. Tout d’abord, l’accroissement de l’efficacité de l’administration publique libère dans les pays pauvres davantage de ressources qui peuvent être allouées aux mesures visant à la réalisation des OMD. En second lieu, du fait de l’accroissement de la transparence et de l’éradication de la corruption, moins de ressources rares sont détournées de la réalisation des OMD. En troisième lieu, la présence d’une administration publique qui répond aux besoins des citoyens, et notamment des femmes et des marginalisés, est essentielle pour assurer la durabilité des accomplissements obtenus dans le cadre des OMD. Enfin, le renforcement de la redevabilité des institutions de l’État est une caractéristique essentielle des stratégies gouvernementales en ce qu’il comble le déficit démocratique, ce qui est d’une importance clé pour la réalisation des OMD dans le contexte général de la Déclaration du Millénaire.

2.3.2 L’approche du développement fondée sur les droits

Le concept de la gouvernance a évolué récemment et l’exercice des libertés démocratiques ayant été associé au développement humain durable, le rôle des institutions de l’État en matière de fourniture de services et de protection des lois et des libertés a pris une place plus importante dans la pensée du développement. L’accent mis durant la dernière décennie sur la lutte contre la corruption et la transparence est l’une des suites de cette évolution.

La concentration du PNUD sur l’administration publique n’est pas seulement informée par son attachement à une approche du développement axée sur les droits de l’homme, mais elle en est également une conséquence. En premier lieu, l’une des notions cardinales de la Déclaration du Millénaire est celle du droit au développement, la bonne gouvernance étant essentielle pour garantir ce droit. En second lieu, les composantes clés de l’approche axée sur les droits de l’homme ne peuvent être obtenues qu’avec l’aide, entre autres, d’une administration publique efficace. Ce sont notamment :

• La participation au processus décisionnel et la transparence de ce processus. La participation, à tous les stades du processus du développement, est un droit et cela impose à l’État et aux autres acteurs l’obligation d’instituer un environnement propice à la participation de toutes les parties prenantes.

• La non discrimination. L’équité et l’égalité concernent tous les droits et sont des ingrédients clés du développement et de la réduction de la pauvreté.

• L’habilitation. Les gens doivent être en mesure d’exercer leurs droits de l’homme en ayant recours à divers instruments de nature juridique et politique.

• La redevabilité des acteurs. Les institutions et les acteurs publics et privés doivent rendre compte de leurs actions au public, en particulier aux pauvres, promouvoir et protéger les droits de l’homme et être tenus responsables si les dispositions garantissant ces droits ne sont pas appliquées.

Enfin, étant donné que l’approche axée sur les droits cherche à développer non seulement les capacités des détenteurs des droits à faire usage de leurs droits et à en recueillir les avantages mais aussi les capacités des débiteurs d’obligations à s’acquitter de celles-ci, elle accroît les pressions qui incitent l’administration publique à placer les pauvres et les membres des groupes marginalisés au centre des politiques et des stratégies de développement.


extrait de documentation du PNUD/ Réforme de l’administration publique

DES HOMMES AUX PENSEES NOBLES

DES HOMMES AUX PENSEES NOBLES

Dans son dernier Rapport, le Secrétaire général s’exprime en ces termes :

« Même s’il a le droit de vote, un jeune homme atteint du sida, analphabète et affamé, est loin d’être libre. Même si elle gagne assez pour vivre, la femme dont le quotidien est marqué par la violence et qui n’a pas son mot à dire sur la façon dont son pays est gouverné n’est pas libre non plus. Parler d’une liberté plus grande,c’est dire que les hommes et les femmes du monde entier ont le droit d’être gouvernés selon leur volonté et dans le respect de la loi, et de vivre dans une société où chacun peut librement, sans discrimination ou sanction, s’exprimer, pratiquer une religion et s’associer à d’autres. C’est dire qu’ils doivent aussi être à l’abri du besoin, ne pas vivre sous le couperet de la misère ou des maladies infectieuses, et à l’abri de la peur,ne pas avoir à craindre que la violence et la guerre viennent bouleverser leur vie ou les priver de tout moyen de subsistance ».

Kofi Annan

« Les droits de l’homme et le développement humain sont intimement liés. Ils sont au coeur des Objectifs du Millénaire pour le développement. Le plus sûr moyen d’atteindre chacun de ces objectifs, c’est de s’attaquer aux questions liées aux droits de l’homme telles que l’égalité, la non -discrimination, la participation, l’inclusion, la responsabilisation et la justice sociale, ainsi que la solidarité et la coopération internationales. Cela veut dire que toute tentative de réaliser les OMD doit être axée sur les droits de l’homme et se préoccuper non seulement des résultats pour le développement mais aussi des différentes façons d’encourager celui -ci »

Mark Malloch Brown, Administrateur du PNUD

vendredi 7 décembre 2007

LE QUOTA

LE QUOTA

Partant du fait que la notion de l'Etat comme Nation, nous renvois à une considération essentielle de notre appartenance et de notre identification à un espace géographique bien défini que précis,nous jugeons utile et indispensable que chaque Etat Africain responsable et en quête de stabilité,se doit de prendre des mesures et des dispositions qui s'imposent pour couper la route à des tentatives néfastes et à des attitudes machiavéliques de certains individus de vouloir Uniethniciser* et abuser des acquis de l’ensemble des peuples d’une Nation ,cela au profit d’un groupe privilégié et bafouant tout au long les droits fondamentaux des groupes minoritaires.Toute Nation se définissant comme telle et consciente de ses obligations envers ses populations ,se dois de les honorer sans la moindre discrimination ou favoritisme de quelque nature que ce soit .Nous estimons que la majeur partie des problèmes que connaît l'Afrique ,vient du fait de ses lacunes constitutionnelles jusqu’alors négligées laissant ainsi libre cours à des complaisances dans la gouvernance des Etats et encourageant des situations aboutissant qu’à de mauvais résultats et à des constats d'uniethnicisation du Pouvoir ,de l'Administration et des retombées Economiques.
Partant du fait irréfutable que l'existence des Etats Africains, pour ce qui nous concerne, se soit faite par regroupement de territoires indépendants appartenant à des peuples précis, dits territoires dont les limites exactes sont bien connues. Il est bien sûre inacceptable que certains peuples ou groupe de peuples soient soumis à un traitements de second rang cela du fait d’être minoritaires, exclus de la vie de l’Etat, exclus de l'administration ou exclus de la vie économique, exclus par des politiques et des manoeuvres ignobles, irresponsables que hasardeuses de certains individus dévoués au phénomène vil et regrettable de l'uniethnicisation.
Partant du fait que la formation de nos Etats ne s'est pas faite dans un contexte de libre choix permettant à chacun des peuples concernés de décider d'appartenir ou non à un Etat précis , il est donc de toute évidence important et responsable que chacun se face à l'idée que la fatalité issue du regroupement occasionné par l'avènement criminel de la colonisation occidentale et ses conséquences ; que les uns doivent s’y faire avec les autres pour que la cohabitation puisse se faire dans un climat de quiétude,de respect et d'acceptation mutuelle ; que chacun se tienne aux limites de ses droits et ses devoirs ,honore avec dévotion ses obligations envers les autres peuples et l’Etat dont il se réclame.
Nous MPDPA estimons qu’en tout état de cause ; la formule réglementaire qui permettra à chacun des peuples vivant sur les territoires d’un Etat Africain, d’être représenté, investi de ses droits et assigné à ses devoirs, rappelé à ses obligations envers ses concitoyens et son pays, doive avoir tout son sens dans la nécessité d’inventer une démocratie originale et sophistiquée c'est à dire une démocratie Africano Africain à QUOTA clairement prédéfinie dans les constitutions Nationales de nos Etats. Réglementation qui serait la cure inexorable et la voie de la sagesse à emprunter pour éradiquer les différents déchirements que connaît notre cher continent longtemps plongé dans la désolation. Cette forme nouvelle de démocratie adaptée à nos réalités Africaines, se doit d’exister afin que nous puissions concentrer nos efforts et nos énergies à la construction de nations viables, fiables et développées.
L’avènement des EUA ou USA (Etats-Unis d’Afrique) ne pourra se réussir que si nous acceptons un tant soit peu de nous réveiller et de voir les choses en face, prendre en main notre propre destinée, dépasser le marasme de l’arrivisme des politiques politiciennes, refouler l’Afro pessimisme et avoir autant de fierté, d’honnêteté que de dignité pour promouvoir et mettre en pratique nos compétences acquises dans tous les domaines d'activité, consentir de grands sacrifices pour construire un meilleur devenir pour les générations présentes et à venir.
Nous estimons en outre qu'aucun peuple (ethnie ou tribu) Africain sous aucun prétexte n'a ce droit exclusif de s'accaparer ou s'approprier les symboles d'un Etat.

Uniethnicisation* = Pratique ignoble, raciste et xénophobe