LE TORCHON du MÉPRIS
Pauvres de nous oh que diable se passe-t-il donc pour que nous nous fassions si aveugles, sourds et muets au point de ne pas entrevoir la sagesse qui pourtant rythme notre quotidien.
L’Afrique, car c’est d’elle qu’il s’agit n’est en aucun point de l’actualité des choses, ni maudite, ni damnée, ni comme ne l’a déjà été aucun autre continent au par avant.
N’est –ce pas elle qui à une certaine époque enseigna de la sagesse au reste du monde ? N’est pas encore elle qui aujourd’hui constitue un espoir certain de survie des économies de ce monde, ignorons nous que sans matière première il n’y a point d’économie ? Sans un marché point de business ?
Quelle est cette Nation, aussi belle que puissante soit-elle, ne serait pas déjà passé par les réalités et difficultés organisationnelles que nous rencontrons chaque jour ?
Pour certains d’entre nous sachez qu’avoir de l’Afro pessimisme c’est avoir, nourrir et entretenir un sentiment vil que ignoble, une désorientation et une lâcheté qui frôlent les limites du défaitisme : le vivre c’est accepter d’exister éternellement au grand jour sans pourtant vraiment être. Accepter l’aliénation et n’avoir que la valeur qu’on veille bien vous attribuer et peu importe si cela vous convient ou pas, oui peu importe puisque vous existez sans vraiment être.
Tout ce que l’homme construit au jour ou secrètement en bien ou en mal, il en est toujours le premier bénéficière, le premier responsable, le premier coupable et la toute première victime ; et une sagesse d’Afrique nous enseigne ceci : Quand la case du voisin brûle autant commencer à arroser la sienne sait on jamais.
Aucun des pays Africains ni aucun autre pays dans le monde, ayant connu des troubles ne s’est retrouvé dans pareilles situations malheureuses que par des conduites inappropriées et que des fautes graves de leurs dirigeants ; et si aujourd’hui l’occident semble mieux s’en sortir sur certains plans c’est tout juste parce qu’il y a eu des personnes nobles, pétries de courage et très audacieuses pour entreprendre et réussir ce qui au présent constitue pour lui toute sa fierté et sa dignité.
Ne pouvons pas nous aussi renouer avec nos valeurs d’entant ? Avoir un peu de fierté, de courage, de la dignité et de l’audace pour relever nos défis ? La situation actuelle de nos Etats n’est point que le reflet de notre niveau d’incarnation de ces valeurs ; n’en sommes nous pas conscients ? Trop de torchons sont déjà en feu, trop de tentions sont visibles et combien de torchons sont ils sur le point de prendre feu ?comment pourrons nous y faire quand nous savons très pertinemment qu’il y a autant de torchon qu’il y a d’individu ?n’en n’avons-nous pas marre de voir des larmes et du sang couler pour rien. L’apartheid ,l’Angola,les Congo ,le Burundi,le Rwanda,
Quand la case du voisin brûle autant commencer à arroser la sienne sait on jamais.
Si le nerf de toutes guerres c'est l'argent il n'en demeure pas moins qu'une bonne part des problèmes des pays Africains viens du laxicisme de leurs constitution nationales il est donc opportun que nous ajustions et appliquions le textes des constitutions sans aucune inteligence discriminatoire.
Chapitre I - Des Droits et Devoirs civils
Article 1
Tous les Burkinabais naissent libres et égaux en droits. Tous ont une égale vocation à Jouir de tous les droits et de toutes les libertés garantis par la présente Constitution.Les discriminations de toutes sortes, notamment celles fondées sur la race, l’ethnie, la région, la couleur, le sexe, la langue, la religion, la caste, les opinions politiques, la fortune et la naissance, sont prohibées.
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Article 12
Tous les Burkinabais sans distinction aucune ont le droit de participer à la gestion des
affaires de l’Etat et de
prévues par la loi.
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Chapitre IV- Des Droits et Devoirs Sociaux et Culturels
Article 19
Le droit au travail est reconnu et est égal pour tous. Il est interdit de faire des
discriminations en matière d’emploi et de rémunération en se fondant notamment sur le sexe, la couleur, l’origine sociale, l’ethnie ou l’opinion politique.
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Chapitre III - Des Droits et Devoirs Economiques
Article 14
Les richesses et les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour
l’amélioration de ses conditions de vie.
Ceci n’est qu’un tableau, une matière à réflexion pour tout Africains d’Afrique et de
Injustices, injustices, discriminations, discriminations, violences, violences, désolation pour témoigner du manque de sagesse, le manque de charisme et l’incompétence dans la gestion des Etat. Peut être est il temps le vrais pouvoir revienne enfin à ses vrais propriétaires : les peuples.
Les peuples ,Touareg ( Mali ,Niger) ,Sénoufo ,Malinké et Dioulla (côte d'Ivoire),Massai (Kénya) ,Pygmée des Congo , n’ont il pas le droit de jouir des terres de leurs ancêtres ? n'en ai -t- il pas de même pour tous differents les peuples du Burkina Faso ?
Touareg & jeune Masaî
Si vous aimez un pays éfforcez vous d'éviter la discrimination ,car la phobie de l'autre engendre forcement la phobie envers soit.


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